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Bienvenue sur mon site web.

Vous pourrez y découvrir mes missions ainsi que mes actualités tant en ce qui concerne mon rôle de député fédéral qu’en tant que président du MR International.

N’hésitez pas à me contacter pour toute question ou renseignement.

Jean-Jacques Flahaux.

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19/02/2019 – Statistiques de mon activité

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Réaliser au mieux les missions que vous m’avez confiées en m’élisant comme député est ma priorité. Depuis près de cinq ans, je suis présent quotidiennement au Parlement et y travaille d’arrache-pied.

Je vais profiter des toutes dernières semaines qu’il me reste avant les élections pour continuer à oeuvrer pour l’intérêt commun.

J’ai, d’ailleurs, déposé tout récemment deux textes qui me tiennent particulièrement à coeur et que j’espère pouvoir faire adopter par mes collègues très bientôt : l’un concernant les droits des femmes, l’autre concernant d’éventuelles sanctions à mettre en oeuvre contre le régime en place au Cambodge.

12/02/2019 – La DH -Augmentation du nombre d’accidents avec un vélo électrique

La DH revenait ce matin sur la question que j’ai posée au Ministre de l’Intérieur relative aux accidents impliquant des cyclistes.

On observe une augmentation du nombre d’accidents avec un vélo électrique, selon des chiffres fournis par le ministre de l’Intérieur, Pieter De Crem, au député Jean-Jacques Flahaux(MR). En ce qui concerne les six premiers mois de l’année 2018, on comptabilise 606 accidents avec lésions corporelles impliquant un vélo électrique ou avec un moteur d’assistance électrique. Il s’agit de vélos pouvant atteindre la  vitesse de 25 km/h. Le nombre total d’accidents qui se sont produits en 2018 pourrait dès lors dépasser d’un quart celui des accidents constatés un an plus tôt (980).

Ce mois-ci au Parlement… Janvier 2019

2019 sera une année exceptionnelle sur le plan électoral avec pas moins de trois scrutins au mois de mai : fédéral, régional et européen.

Au niveau fédéral, la Chambre sera dissoute début avril et la mission que vous m’avez confiée voici cinq ans sera terminée. D’ici là, je mets les bouchées doubles afin de pouvoir terminer tous les projets que j’ai encore en cours.

Retour sur ce premier mois de l’année 2019 !

  • En commission

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Ce mois de janvier a été particulièrement intense au niveau des auditions. Nous avons ainsi écouté, puis débattu pendant de nombreuses heures avec des experts venus nous parler de l’avancée du projet de RER, avec les membres du personnes et la CIO et Proximus, et avec les membres du personnels et les CIO d’Infrabel et de la SNCB.

Capture d’écran 2019-02-04 à 11.45.22Pour ce dernier point, nous avons mis l’accent sur la problématique de la ponctualité à la SNCB. En effet, même si la situation s’améliore ces dernières semaines, il n’en reste pas moins qu’un train sur deux avait plus d’une minute de retard en 2018. J’ai été désigné rapporteur pour cette thématique et travaille donc actuellement sur un rapport complet que je présenterai prochainement devant la Chambre.

J’ai également profité de mon appartenance à la commission de l’infrastructure pour réclamer qu’une réunion soit organisée afin de faire le point sur les suites de l’accident de Buizingen. L’objectif sera de vérifier que tous les enseignements ont bien été tirés et que les recommandations qui avaient été établies à l’époque ont bien été suivies d’effets concrets. Cette réunion sera organisée dans le courant du mois de février.

Capture d’écran 2019-02-04 à 11.45.08En dehors de cela, nous avons, bien sûr, adopté toute une série de texte. Le plus important est certainement l’accord de coopération entre les différents niveaux de pouvoir afin de terminer, enfin, le RER. Je suis particulièrement fier que cela ait pu se faire et d’avoir défendu personnellement ce texte pour le groupe MR.

Enfin, j’ai eu l’occasion d’interroger plusieurs ministres, dont le successeur de Jan Jambon à l’Intérieur, Pieter de Crem.

  • En plénière

Ce mois de janvier était particulier, puisqu’il s’agissait du premier vrai mois avec un gouvernement démissionnaire. Nous avons donc, parfois, voté avec des majorités différentes.

J’ai eu l’occasion de défendre plusieurs textes législatifs devant mes collègues. Parmi eux, citons notamment celui relatif au RER dont je parlais plus haut.

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J’ai également soumis aux autres députés ma proposition de résolution concernant l’introduction d’une Journée Nationale des Droits des Femmes en Belgique. Celle-ci a été prise en considération et pourra donc prochainement être débattue en commission. Je vous en reparlerai à cette occasion.

J’ai, enfin, eu l’occasion d’interroger le Premier ministre au sujet de la perte annoncée de 1900 emploi chez Proximus.

  • Autre

En dehors de cette activité, j’ai également pris part à de nombreuses réunions.

Bien sûr, qui dit janvier dit voeux. J’ai donc pris part, non seulement, aux voeux provinciaux du MR, mais également à toute une série de réceptions locales.

J’ai également eu l’occasion de rencontre une délégation de Gilets Jaunes et le groupe citoyen La voix est libre. Dans les deux cas, nous avons parlé renouveau politique et état de la démocratie. Si je ne partage pas l’ensemble de leurs idées, il n’en reste pas moins que nous sommes d’accord sur un élément important : le lien entre le citoyen et le politique est plus faible que jamais et nous ne pourrons plus faire l’impasse sur ce débat à l’avenir.

Il y a quelques jours, j’ai eu le grand plaisir d’inviter au Parlement l’ancienne ministre finlandaise et actuelle vice-présidente de l’International Libérale, Astrid Thors.

J’ai, comme cela est le cas régulièrement, participé à de nombreuses cérémonies protocolaires. L’une d’entre elles m’a particulièrement marquée : la cérémonie du souvenir en hommage aux victimes de la Shoah, lors de laquelle le Professeur Englert, prix Nobel et membre de l’ULB, a pris la parole.

Enfin, ma résolution pour cette année 2019 était de prendre plus de temps pour vous expliquer certains sujets « chauds » de l’actualité. J’ai donc pris la décision de réaliser régulièrement des pastilles vidéos, que vous pouvez retrouver dans le menu en haut de cette page. A ce jour, je vous ai déjà parlé d’affaires courantes, de RER, de taxe GAFA et de numéros Inami.

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Vous le voyez, je continue à honorer au quotidien mon mandat de député fédéral et je continuerai, jusqu’au bout, à faire le point sur vous sur mon activité. Pour la suivre au quotidien, n’hésitez pas à me suivre sur Twitter (@JJFlahauxMR), Instagram (@jeanjacquesflahaux) ou Facebook (page : Jean-Jacques Flahaux).

 

29/01/2019 – Ma proposition concernant les numéros Inami

À l’heure actuelle, le nombre d’étudiants belges en médecine est limité alors que l’on donne, sans restriction, des numéros Inami aux médecins formés à l’étranger.

En 2015, on estimait que 41,1 % des médecins ayant obtenu un numéro Inami en Fédération Wallonie-Bruxelles avaient été diplômés à l’étranger, pour 16,1 % en Communauté flamande.

Plus précisément, entre 2010 et 2015, 8.978 praticiens ont reçu un numéro Inami. Parmi ceux-ci, 2.025 (dont 143 Belges) avaient réalisé leurs études dans un autre pays de l’Union européenne.

Cette situation peut sembler interpellante quand on sait que, dans le même temps, la délivrance de numéros Inami est limitée pour les diplômés d’universités belges.

Dans un souci de plus grande justice entre les médecins formés chez nous et ceux formés dans le reste de l’Union européenne, je propose que ces derniers soient, comme c’est le cas pour les étudiants inscrits dans des facultés belges, soumis à un cours portant sur la sécurité sociale belge. La réussite de celui-ci conditionnerait alors l’octroi d’un numéro Inami et donc l’accès à la profession dans notre pays.

J’ai présenté cette proposition ce lundi en Conseil du parti et elle a été adoptée à l’unanimité. Elle sera donc incluse dans le projet de programme en vue des élections fédérales de mai prochain qui sera soumis au vote des membres courant mars.

25/01/2019 – Le Soir – La pression de la rue ne cesse de s’accentuer

Ce jeudi, pour la troisième semaine consécutive, les jeunes étaient dans la rue pour réclamer une politique climatique plus ambitieuse. Depuis la première action, ils sont passés de 3.000 à près de 40.000 et seront bientôt rejoins par les étudiants du supérieur.

Je suis particulièrement fier de voir notre jeunesse se lever face à ce défi. Comme je le rappelais à l’occasion de la nouvelle année, les défis auxquels nous devons nous atteler sans plus attendre sont ceux de la fin du mois et de la fin du monde.

Nous ne pouvons plus attendre et je me joins à l’appel qui est fait par la population pour réclamer que cette problématique soit désormais une priorité dans les décisions que nous prendrons, notamment, au Parlement. Nous ne pouvons rester sourds aux revendications et aveugles à la réalité.

Ce matin, Le Soir revenait sur cette marche en me cédant la parole. Extrait choisi :


 

Une nouvelle fois, les manifestants s’en sont pris aux politiques, accusés d’être incapables de saisir l’importance des enjeux climatiques et de prendre les bonnes mesures. Aucun parti n’est cité – hormis la N-VA qui s’était vantée auprès des jeunes de faire preuve d’ « écoréalisme » – mais aucun parti n’est épargné. De ce côté, on s’est montré fort discret après la manifestation de ce jeudi. Nul communiqué officiel. Peu de déclarations de présidents de parti ou de ministres hormis du côté flamand. Silence du Premier ministre Charles Michel, alors que celui-ci avait très rapidement réagi après la manifestation du 2 décembre. On semble cependant conscient de l’urgence d’apporter des réponses aux demandes de plus en plus pressantes. « La jeunesse, l’avenir de notre société, nous envoie un message clair. Sachons l’entendre et agir pour la planète ! Le temps presse » , indique le député fédéral MR Jean-Jacques Flahaux. La perspective de voir la « grève climatique » du jeudi s’installer dans la durée n’enchante guère. Or, les élèves ont prévenu : ils reviendront. Et ils n’ont pas fait le plein : les étudiants du supérieur, appelés à descendre en rue par la Fédération des étudiants francophones, n’étaient encore que peu nombreux hier. « Ces jeunes rappellent à tout le monde que c’est fini de ronronner, dit-on à gauche. Ils secouent tout le monde, tous partis confondus, des plus fermés aux plus ouverts. C’est forcément interpellant. »